Les secrets de conception de La Tour de la Terreur : Un Saut dans la Quatrième Dimension™ à Disneyland Resort Paris
MARNE-LA-VALLÉE, janvier 2008 – La Tour de la Terreur : Un Saut dans la Quatrième Dimension™, la nouvelle attraction de Disneyland Resort Paris, s’inspire des autres attractions du même nom dans les autres Parcs Disney, même si certains éléments de l’intrigue s’avèrent typiquement européens.
De son décor fantastique à son message vidéo introductif proposé en anglais et en français, le Hollywood Tower Hotel, édifice aussi imposant qu’élégant où se déroule un épisode « perdu » de La Quatrième Dimension®, est incontestablement en adéquation avec son environnement européen.
« Le thème prédominant de cette attraction est le paranormal et les légendes mystiques, qui font partie intégrante de la culture européenne depuis l’âge des ténèbres », déclare Theron Skees, directeur artistique à Walt Disney Imagineering. « Cet hôtel laissé à l’abandon est extrêmement majestueux, très chic, doté de vastes espaces permettant d’accueillir des antiquités du monde entier. »
Cet hôtel de luxe, merveilleusement agencé, donne instantanément l’impression d’être hors du monde, de se trouver dans un lieu hanté. Un sentiment approprié au thème de La Quatrième Dimension®, en somme. Skees et son équipe ont sillonné la France, le Royaume-Uni, les Pays-Bas et d’autres pays européens en quête de milliers d’accessoires authentiques. La totalité des sculptures, peintures à l’huile, métaux décoratifs forgés à la main et vêtements d’époque destinés aux devantures des boutiques proviennent de Paris, par exemple. Près de 4 000 livres d’occasion ont été chinés dans des librairies françaises afin de garnir les deux bibliothèques de l’hôtel.
Dans le vestibule, les innombrables meubles et accessoires sont représentatifs du faste hollywoodien d’antan. Les magazines et journaux des années 1930 gisent là où les clients les ont laissés. A la réception, des bagages ont été oubliés dans un coin. Sur une table reposent un jeu de cartes, deux tasses de thé et un petit pot à lait, tous soigneusement disposés de manière à indiquer que les clients sont partis précipitamment, sans même penser à emporter leurs affaires – et qu’ils ne sont jamais revenus.
« Nous avons collaboré avec des entreprises qui fournissent un travail d’une qualité extraordinaire pour le compte de châteaux et de sites de renom dans toute l’Europe », explique Skees. « Métaux décoratifs, tables sur mesure, étoffes raffinées, tissus d’ameublement, tapis : tous les tissus sont fantastiques », poursuit-il.
« En Europe, nous nous sommes fournis facilement en objets artisanaux provenant du Pacifique Sud, d’Afrique et d’Asie », indique Skees. « Comme le scénario de l’attraction stipule que les propriétaires de l’hôtel étaient de grands collectionneurs d’antiquités, il était impossible de faire l’impasse sur les pièces de collection. »
Des accessoires provenant des Etats-Unis viennent compléter l’ensemble. Le style Pueblo Art Déco de l’hôtel, très en vogue dans les années 20, emprunte quelques-unes des caractéristiques de l’art indien du sud-ouest des Etats-Unis telles que des motifs circulaires évoquant les rayons du soleil, des formes en pointes de flèche ainsi que des figures simplifiées d’oiseaux-tonnerre. « Nous avons pensé qu’aux yeux des Européens, des pièces de collection typiquement américaines apporteraient une touche d’exotisme. Ainsi, des tambours, des flèches et des tomahawks sont exposés sur les étagères de la bibliothèque », détaille Skees.
Aux Pays-Bas, son équipe a déniché un collectionneur d’accessoires évoquant l’Amérique de jadis. Son incroyable caverne d’Ali Baba renfermait tout ce qu’il fallait : panneaux de signalisation, parcmètres, affiches de films et de voyage des années 50, et mannequins aux cheveux sculptés, entre autres.
La chaufferie de l’hôtel regorge d’accessoires et d’éléments de décor suggérant que l’installation est en état de marche, de la pointeuse au bureau de la maintenance où trônent photos et effets personnels. Cette époque révolue est recréée au travers des bidons d’huile, des calendriers et cartes postales des années 30 et 40, des verres, des pipes, des étuis à cigarettes, des cendriers et des vieux numéros de magazines. « Tout est fait pour que les Visiteurs soient en condition », affirme Skees.
Le Parc Walt Disney Studios est conçu comme un plateau de cinéma, et Hollywood Boulevard est une version idéalisée d’Hollywood dans les années 50.
« Le Hollywood Tower Hotel a vu le jour dans les années 30 », enchaîne Skees. « L’attraction parle d’un lieu et d’une époque bien précis, d’un épisode bien particulier, ce qui rend l’expérience bien plus tangible »
. Et Skees de conclure : « Une chose est sûre : à chaque fois qu’il reviendront, les Visiteurs noteront des choses qu’ils n’avaient pas remarqué avant »
. Avec plus de 185 millions de visites depuis son ouverture en 1992, Disneyland Resort Paris est le premier site touristique d’Europe. Le Resort est doté de deux parcs à thèmes (le Parc Disneyland et le Parc Walt Disney Studios), de sept hôtels à thèmes Disney d’une capacité de 5 800 chambres environ, auxquelles viennent s’ajouter les 2 400 chambres d’hôtels partenaires, de deux centres de convention offrant un service complet et d’un golf 27 trous. Par ailleurs, le Resort abrite l’un des plus grands centres de divertissements d’Ile-de-France : Disney Village. Restaurants à thèmes, boutiques, discothèque et multiplexe de cinéma sont réunis sur près de 30 000 m2. La destination compte au total 59 attractions, 54 boutiques et 68 restaurants à thèmes. Dans le cadre de son 15ème Anniversaire, le Resort a inauguré plusieurs nouvelles attractions et spectacles inédits. En 2007, Disneyland Resort Paris a accueilli le nombre record de 14,5 millions de visites.
Note de la rédaction/A usage interne : pour toute information complémentaire, photos et vidéos sur Disneyland Resort Paris, consultez le site Internet réservé à la Presse sur www.dlrppressinternational.com